Chute de cheveux

Breezula : que vaut ce nouveau traitement contre la calvitie ?

Bruno
Bruno Mentor capillaire
· 8 octobre 2026 · 16 min de lecture
breezula

« Jusqu’à 539 % d’amélioration » : depuis l’annonce des résultats de phase III, Breezula s’est imposé comme l’un des traitements les plus attendus contre la calvitie masculine. Un nouveau mécanisme, le premier depuis plus de trente ans selon son fabricant, et des chiffres qui font rêver.

Mais que disent réellement les essais ? Quand sera-t-il disponible, à quel prix, et faut-il se méfier des offres déjà présentes sur Internet ? Voici ce que l’on sait de façon vérifiable, et ce qui reste encore à prouver.

À retenir

Breezula est une solution de clascotérone à 5 %, un antiandrogène à appliquer sur le cuir chevelu contre la calvitie masculine. Les résultats de phase III sont positifs, mais leur ampleur réelle reste difficile à juger, et le traitement n’est autorisé nulle part à ce jour.

Est-ce efficace ?
Un signal positif en phase III, mais un bénéfice visible encore mal chiffré.
Date de sortie ?
Aucune. Dépôt du dossier américain prévu début 2027.
Prix ?
Aucun prix officiel, ni aux États-Unis, ni en France.
Où l’acheter ?
Nulle part légalement. Les offres en ligne ne sont pas le médicament.
Les chiffres clés
1 465
hommes inclus en phase III
2 fois/jour
application sur le cuir chevelu
539 %
un chiffre relatif, pas un gain de cheveux
Norwood III à V
les profils étudiés
Attention : la crème Winlevi, autorisée contre l’acné, contient aussi de la clascotérone, mais à 1 %. Ce n’est pas un équivalent de Breezula.

Qu’est-ce que Breezula ?

Flacon compte-gouttes et tube de crème côte à côte, illustrant la différence entre Breezula et Winlevi

Breezula est le nom de développement d’une solution de clascotérone à 5 %, développée par le laboratoire Cosmo Pharmaceuticals contre l’alopécie androgénétique masculine, la calvitie d’origine génétique. La clascotérone est aussi connue sous les noms de cortexolone 17α-propionate ou CB-03-01.

Il s’agit d’un antiandrogène topique : il s’applique sur le cuir chevelu et cherche à bloquer localement l’action des androgènes sur le follicule, sans réduire la production de DHT dans tout l’organisme.

Une confusion revient très souvent, et elle mérite d’être levée dès maintenant :

ProduitFormulationIndicationStatut
BreezulaSolution de clascotérone à 5 %Calvitie masculineExpérimental, non autorisé
WinleviCrème de clascotérone à 1 %AcnéAutorisé aux États-Unis et dans l’UE, pour l’acné uniquement
Même molécule, mais concentration, forme, zone d’application et indication différentes.

Acheter Winlevi pour l’appliquer sur son crâne ne revient donc pas à utiliser Breezula. En France, Winlevi relève d’ailleurs de la liste I des médicaments, n’est pas remboursé et n’était pas encore commercialisé à la date des dernières fiches officielles.

Cette confusion entre la molécule et ses différents médicaments est fréquente, et elle pousse certains hommes vers des achats risqués. Pour comprendre en détail ce qu’est la clascotérone, pourquoi la crème Winlevi ne peut pas remplacer Breezula et quels sont ses effets secondaires connus, consultez notre dossier complet sur la clascotérone contre la chute de cheveux.

Comment agit Breezula ?

Dans la calvitie masculine, les follicules génétiquement sensibles réagissent à la DHT : l’activation répétée de leur récepteur aux androgènes raccourcit la phase de croissance et produit des cheveux de plus en plus fins. C’est la miniaturisation.

Breezula intervient précisément à cet endroit. Au lieu de faire baisser la DHT, il occupe le récepteur sur lequel elle se fixe, ce qui l’empêche d’agir sur le follicule. C’est une approche différente des traitements existants :

TraitementComment il agitOù il agit
FinastérideRéduit la transformation de la testostérone en DHTDans tout l’organisme (comprimé)
MinoxidilStimule la croissance, sans action hormonale directeLocalement, sur le cuir chevelu
BreezulaBloque le récepteur sur lequel la DHT se fixeLocalement, au niveau du follicule
Breezula ne fait pas baisser la DHT : il l’empêche d’agir sur le follicule.

L’intérêt théorique est clair : obtenir un effet antiandrogène dans le cuir chevelu, avec une exposition limitée du reste de l’organisme. « Local » ne signifie toutefois pas « zéro passage sanguin » : pour la crème Winlevi, l’agence européenne du médicament mentionne un risque théorique de passage systémique, sans effet clinique rapporté. Ces données concernent la crème à 1 % et ne permettent pas de prédire exactement la sécurité d’une solution à 5 % appliquée sur une large surface.

Ce que montrent les essais cliniques

Pile d'études scientifiques incomplètes à côté d'un flacon, illustrant les données encore partielles sur Breezula

Breezula a été évalué dans deux grandes étapes : une phase II pour trouver la bonne dose, puis deux essais de phase III pour confirmer son efficacité, suivis d’une extension à douze mois. Voici ce que chacune a montré.

La phase II : un premier signal sur plus de 400 hommes

Avant la phase III, une étude de douze mois a comparé quatre schémas de clascotérone à un placebo, chez des hommes de 18 à 55 ans. Toutes les doses actives ont significativement augmenté le nombre de cheveux non duveteux :

Schéma testéGain face au placebo à 12 mois
2,5 % deux fois par jour+10,2 cheveux/cm²
5 % deux fois par jour+13,8 cheveux/cm²
7,5 % une fois par jour+12,7 cheveux/cm²
7,5 % deux fois par jour+14,3 cheveux/cm²
Phase II menée sur plus de 400 hommes de 18 à 55 ans (analyse sur 344 sujets). C’est la dose de 5 % deux fois par jour qui a été retenue pour la phase III.

Ces résultats montrent une activité biologique réelle, avec un gain d’environ 10 à 14 cheveux par centimètre carré. On note aussi que l’effet n’augmente pas proportionnellement à la dose, ce qui explique le choix final de la concentration à 5 %.

La phase III : le programme SCALP

Les deux études pivots, SCALP 1 et SCALP 2, ont inclus 1 465 hommes dans 51 centres aux États-Unis et en Europe. C’est, selon le fabricant, le plus vaste programme de phase III jamais mené pour un traitement local de la calvitie masculine.

Le protocole prévoyait une application de la solution à 5 % matin et soir, environ 1,5 ml déposés au compte-gouttes sur les zones dégarnies du sommet et des tempes. Les hommes inclus avaient au moins 18 ans et une calvitie légère à modérée (Norwood III vertex à V). Les patients déjà greffés et ceux ayant récemment utilisé d’autres traitements (minoxidil, finastéride, PRP…) étaient exclus.

À six mois, les deux études ont atteint leur objectif principal, une amélioration statistiquement significative du nombre de cheveux sur une zone cible. Le fabricant annonce une amélioration relative de 539 % dans un essai et de 168 % dans l’autre, avec une tolérance comparable au placebo, comme l’a rapporté la presse médicale spécialisée.

Les résultats à douze mois

En avril 2026, Cosmo a publié les résultats de l’extension à douze mois. Les patients ayant répondu au traitement ont été répartis à nouveau : certains ont continué, d’autres sont passés au placebo.

Résultat : ceux qui ont poursuivi ont continué à gagner des cheveux jusqu’au douzième mois, tandis que ceux qui ont arrêté ont perdu une partie du bénéfice. Le groupe traité en continu affichait une amélioration 2,39 fois supérieure, toujours sans effet hormonal significatif rapporté.

C’est un argument fort en faveur d’un véritable effet pharmacologique. Mais une précaution s’impose : cette seconde phase ne concernait que des répondants sélectionnés, pas l’ensemble des participants.

Que signifie vraiment « 539 % » ?

C’est le point le plus important de ce dossier, et le plus souvent mal compris. Le chiffre de 539 % ne signifie pas que les patients ont gagné cinq fois plus de cheveux. Il s’agit d’une amélioration relative, calculée par rapport au groupe placebo.

Pourquoi « 539 % » ne veut pas dire « 5 fois plus de cheveux »
Exemple purement illustratif, avec des chiffres imaginaires, pour comprendre le calcul.
Groupe placebo
+2 cheveux par cm²
Groupe traité
+10,8 cheveux par cm²
Le groupe traité gagne 5,4 fois plus que le groupe placebo : on peut donc annoncer « +540 % ». Pourtant, le gain réel n’est que de quelques cheveux par centimètre carré, sur une densité qui en compte en moyenne 120 à 200.
La conclusion : plus le résultat du placebo est faible, plus le pourcentage est spectaculaire. Sans le gain en valeur absolue, impossible de savoir si l’amélioration sera visible dans le miroir. C’est précisément ce chiffre qui manque encore pour Breezula.

Deux autres éléments invitent à la prudence. D’abord, deux essais au protocole identique ont donné des résultats relatifs très différents, 539 % et 168 %. Ensuite, plusieurs spécialistes interrogés par la presse médicale américaine ont jugé les données moins impressionnantes que le slogan, en l’absence des valeurs absolues complètes.

Breezula est-il vraiment efficace ?

L’avis le plus rigoureux tient en une phrase : probablement actif, mais un bénéfice visible encore insuffisamment chiffré. Deux essais randomisés positifs constituent un signal bien plus solide que des témoignages ou des photos isolées.

La prudence reste néanmoins de mise, pour quatre raisons :

  • Les résultats complets de phase III n’ont pas encore été publiés dans une revue scientifique à comité de lecture.
  • Les gains absolus en cheveux par centimètre carré n’ont pas été rendus publics.
  • Les deux essais jumeaux ont donné des ratios très différents.
  • Breezula a été comparé à son excipient, jamais directement au finastéride ou au minoxidil.

On ne peut donc pas affirmer sérieusement qu’il serait « trois fois » ou « cinq fois » plus efficace que les traitements existants.

Breezula ou finastéride : lequel sera le meilleur ?

C’est la question que se posent beaucoup d’hommes, et la réponse honnête est qu’on ne le sait pas encore.

CritèreBreezulaFinastéride
FormeSolution à appliquer 2 fois par jourUn comprimé par jour
MécanismeBloque le récepteur de la DHT localementRéduit la DHT dans tout l’organisme
Efficacité comparéeInconnue : aucun essai face à faceRéférence, recul de plus de 25 ans
Recul sur la sécurité12 mois dans les essaisPlusieurs décennies
DisponibilitéNon autoriséDisponible sur ordonnance
Breezula a été comparé à son excipient (placebo), jamais directement au finastéride ou au minoxidil.

Breezula pourrait surtout convenir aux hommes qui refusent ou tolèrent mal le finastéride oral et souhaitent une approche antiandrogène locale. Il est aussi plausible que les dermatologues l’associent un jour au minoxidil, voire à un inhibiteur de la 5α-réductase. Mais ces associations n’ont pas été testées dans les essais pivots.

Pour quels patients ?

Macro d'une ligne frontale montrant des cheveux miniaturisés mais vivants, profil concerné par Breezula

Le profil le plus proche des personnes étudiées est celui d’un homme adulte, avec une calvitie légère à modérée, dont les golfes ou le sommet du crâne se miniaturisent mais avec des follicules encore vivants. Pour mesurer où vous en êtes, notre article sur l’âge de stabilisation de la calvitie peut vous aider.

En revanche, les données actuelles ne permettent pas de conclure pour :

  • les femmes, dont les essais antérieurs utilisaient d’autres doses ;
  • les moins de 18 ans ;
  • les hommes déjà greffés ;
  • les calvities très avancées (Norwood VI et VII) ;
  • la pelade, les alopécies cicatricielles ou les chutes liées à une carence.

Comme tout traitement médical, Breezula ne pourra pas recréer de cheveux sur une zone chauve depuis longtemps. Dans ce cas, seule une greffe de cheveux permet de restaurer une couverture.

Effets secondaires : ce que l’on sait

Selon les annonces du fabricant, la tolérance de la solution à 5 % était comparable au placebo jusqu’à douze mois, sans signal hormonal systémique significatif. Une note d’analyse a rapporté environ 5,1 % d’événements indésirables sous traitement, contre 6,1 % sous placebo. La publication détaillée devra encore préciser la fréquence de chaque réaction et les abandons.

Les effets locaux plausibles pour ce type de produit sont les rougeurs, la sécheresse, la desquamation, les démangeaisons et les picotements. Pour la crème Winlevi, ces réactions figurent parmi les plus fréquentes.

Deux raccourcis sont à éviter : affirmer que Breezula provoquerait les mêmes effets sexuels que le finastéride n’est pas étayé, mais prétendre qu’il ne peut avoir aucun effet général parce qu’il est topique serait tout aussi excessif.

Quelle est la date de sortie de Breezula ?

Cosmo prépare un dossier américain et un dossier européen, avec un dépôt auprès de la FDA prévu début 2027. Voici le calendrier vérifiable :

ÉtapeStatut en octobre 2026
Résultats de phase III à 6 moisAnnoncés en décembre 2025
Résultats à 12 moisAnnoncés en avril 2026
Publication scientifique complèteAnnoncée, pas encore disponible
Dépôt du dossier aux États-Unis (FDA)Prévu début 2027
Dépôt du dossier européenEn préparation
Autorisation et commercialisationAucune date officielle
Disponibilité en FranceInconnue
Un dépôt de dossier n’est ni une autorisation, ni une date de lancement : l’agence peut demander des données complémentaires, voire refuser.

Une arrivée aux États-Unis fin 2027 ou en 2028 est envisageable dans un scénario optimiste, mais ce n’est ni une date annoncée, ni une garantie. Pour la France, l’horizon 2028-2029 parfois avancé reste une estimation.

Combien coûtera Breezula ?

À ce jour, aucun tarif officiel n’existe. Les estimations qui circulent, autour de 90 à 150 dollars par mois aux États-Unis, reposent sur des comparaisons avec d’autres traitements de marque, pas sur une annonce du fabricant. Il faut donc les considérer comme de simples hypothèses.

En France, le prix dépendra de l’autorisation européenne, du conditionnement retenu, du distributeur et d’une éventuelle décision de remboursement. Il est donc impossible, aujourd’hui, d’avancer un tarif fiable.

Méfiez-vous enfin des montants affichés pour des poudres « CB-03-01 » ou des lotions artisanales : ils ne préfigurent en rien le prix du futur médicament, puisqu’il s’agit de produits différents, sans garantie de qualité.

Où acheter Breezula ?

Colis ouvert contenant un flacon sans étiquette, illustrant les risques des produits vendus en ligne

La réponse est simple : nulle part, légalement. Il n’existe aucune pharmacie, aucun distributeur agréé ni aucun site officiel proposant la solution à 5 %.

Les produits vendus sous les noms « Breezula générique », « CB-03-01 research chemical » ou « clascotérone 5 % » ne sont pas le médicament issu des essais. Leur composition, leur concentration, leur stabilité et l’absence de contaminants ne sont garanties d’aucune façon. Des témoignages évoquent des effets indésirables avec des solutions artisanales fortement dosées, sans qu’on puisse même vérifier leur contenu.

Notre conseil est donc clair : n’achetez rien en ligne. Si votre calvitie progresse, les traitements autorisés existent déjà et peuvent être prescrits dès aujourd’hui par un médecin.

Notre avis sur Breezula

Notre avis sur Breezula
Prometteur, mais pas encore prouvé
Sur le plan scientifique
Un mécanisme cohérent, deux essais de phase III positifs et un vaste programme : le signal d’efficacité est sérieux.
Sur la communication
Le slogan « jusqu’à 539 % » prête à confusion. Sans gain absolu publié, impossible de mesurer le bénéfice visible.
Sur le plan pratique
Deux applications par jour, à vie : l’observance et le futur prix pèseront autant que l’efficacité.
En résumé
L’un des candidats les plus crédibles contre la calvitie, surtout pour ceux qui refusent un traitement par voie orale.

Breezula fait partie, avec d’autres molécules en développement, des pistes qui pourraient renouveler le traitement de la calvitie dans les prochaines années. Nous suivons de près le PP405, qui cherche à réactiver les cellules souches du follicule, et dont nous détaillons la date de sortie prévue, ainsi que le TH07. Aucune de ces pistes n’est encore disponible : d’ici là, les traitements validés restent la meilleure option.

Breezula : vos questions
Breezula est-il disponible en France ?
Non. En octobre 2026, Breezula n’est autorisé dans aucun pays. Il ne peut pas être acheté légalement en pharmacie comme traitement de la calvitie, et aucune date de disponibilité en France n’a été annoncée.
Peut-on utiliser Winlevi à la place de Breezula ?
Non. Winlevi est une crème de clascotérone à 1 %, autorisée contre l’acné. Breezula est une solution à 5 % conçue pour le cuir chevelu. Concentration, forme, dose et indication diffèrent : appliquer Winlevi sur la tête ne reproduit pas le traitement étudié.
Breezula provoque-t-il des effets sexuels comme le finastéride ?
Rien dans les données disponibles ne l’indique : les annonces font état d’une tolérance comparable au placebo et d’aucun effet hormonal systémique significatif sur 12 mois. Mais l’inverse, affirmer qu’un traitement topique ne peut avoir aucun effet général, serait aussi trop catégorique.
Faudra-t-il l’utiliser à vie ?
Probablement, oui. Dans l’extension des essais, les patients ayant arrêté le traitement après 6 mois ont perdu une partie du bénéfice. C’est le même principe qu’avec le finastéride et le minoxidil : l’effet dure tant que le traitement est appliqué.
Breezula peut-il remplacer une greffe de cheveux ?
Non. Comme tous les traitements médicaux, il agit sur des follicules encore vivants : il peut freiner la miniaturisation, mais pas recréer des cheveux sur une zone chauve depuis longtemps. Il pourrait en revanche devenir un bon complément après une greffe, pour protéger les cheveux natifs.

En attendant l’arrivée de nouveaux traitements, mieux vaut savoir où en est votre calvitie et quelles solutions sont efficaces dès maintenant. Notre diagnostic capillaire gratuit vous aide à faire le point en quelques minutes, sans engagement.

Cet article est rédigé à visée informative, à partir des communications du fabricant et de sources médicales publiques disponibles en octobre 2026. Breezula n’est pas un médicament autorisé : il ne constitue pas un conseil médical. Consultez un médecin ou un dermatologue avant tout traitement.

Bruno
Auteur

Bruno Rousseau

Mentor capillaire indépendant · ex-greffé

Je suis passé par là. Calvitie diagnostiquée à 28 ans, deux ans de doute, une greffe en 2022. J'ai créé Hair Mentor pour donner aux lecteurs ce que j'aurais voulu trouver à l'époque : des avis honnêtes sur les cliniques, sans commission cachée, et la possibilité d'en parler avec quelqu'un qui a vécu la même chose.

Tous mes contenus sont relus par des professionnels de santé partenaires. Aucun lien d'affiliation avec les cliniques évoquées.

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