Fabián Ruiz et la calvitie : a-t-il fait une greffe de cheveux ?
En moins d’un an, Fabián Ruiz est passé d’un front qui se dégarnissait à une chevelure dense et une ligne frontale nette. Chez un joueur suivi caméra au poing à chaque match, un tel changement ne passe pas inaperçu, et une question s’est vite imposée : a-t-il fait une greffe de cheveux ?
Sur ce type de sujet, le pire serait d’affirmer n’importe quoi. Une partie des éléments est solide, une autre relève de la rumeur. Voici donc, au clair, ce que l’on sait réellement de son parcours capillaire, et ce qui n’est que supposition.
La transformation capillaire de Fabián Ruiz est indéniable, et le joueur a lui-même évoqué son « injerto capilar » (sa greffe de cheveux) auprès de ses coéquipiers en sélection. En revanche, la clinique, le pays et la technique exacte n’ont jamais été confirmés.
Où en était la calvitie de Fabián Ruiz ?

Avant la transformation, le cas de Fabián Ruiz était un manuel de calvitie androgénétique masculine, la forme la plus courante, d’origine génétique et hormonale. En remontant les photos de matchs et d’entraînements entre 2020 et 2024, l’évolution est nette : une densité qui s’affine à l’arrière du crâne, une ligne frontale qui recule sur les côtés, et des golfes temporaux de plus en plus creusés.
Attention, il n’a jamais été « chauve ». Il était sur une pente progressive : des cheveux de plus en plus clairsemés, une impression de volume en baisse par rapport à ses vingt ans. C’est précisément ce stade, une calvitie précoce à modérée avec des follicules encore présents, qui se prête le mieux à une greffe réussie et discrète.
L’avant/après de Fabián Ruiz : sa transformation capillaire en 2024

Le tournant se joue à l’été 2024. Après l’Euro, Fabián Ruiz réapparaît en sélection le crâne totalement rasé, ce qui surprend plusieurs de ses coéquipiers qui le découvrent sans son fameux « flequillo », sa mèche frontale. Puis, dans les mois qui suivent, une chevelure nettement plus dense s’installe : ligne frontale redessinée, golfes comblés, couverture homogène.
Le contraste est saisissant : en quelques mois, on passe d’une calvitie naissante à une implantation frontale franche et fournie.
Comme d’autres sportifs de haut niveau, à l’image d’Aubameyang et sa greffe de cheveux, il a fini par assumer sa transformation.
Ce que dit la presse espagnole : une greffe assumé
C’est le point le plus solide du dossier, et il vient d’Espagne. En septembre 2024, la presse sportive espagnole raconte le retour de Ruiz en sélection, le crâne rasé. Intrigués, plusieurs coéquipiers, dont Dani Carvajal, Joselu et Ayoze Pérez, l’interrogent sur son nouveau look et sur l’opération capillaire qu’il a subie.
Et c’est là que tout se joue : d’après ces récits, Ruiz leur explique lui-même son « injerto capilar » (sa greffe de cheveux), allant jusqu’à désigner la zone de son crâne où les cheveux allaient repousser, un geste typique des patients après une greffe. Il avait d’ailleurs déjà montré son nouveau look sur ses réseaux. Autrement dit, côté espagnol, la greffe n’est pas un tabou : elle est traitée comme un simple élément de la vie du vestiaire, évoqué par le joueur sans détour.
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Ce qu’en disent les analyses françaises : le « miracle turc »
En France, le sujet a surtout été porté par des blogs capillaires, dont le plus repris parle d’un « miracle turc ». Ces analyses passent l’avant/après au peigne fin, presque comme une enquête : densité passée de faible à forte, ligne frontale d’irrégulière à redessinée, golfes de creusés à comblés. Leur conclusion : tous les marqueurs pointent vers une greffe FUE ou DHI réussie.
Ces blogs vont plus loin en proposant une chronologie probable (une intervention au printemps 2024 pendant une fenêtre sans match, une repousse discrète l’été, puis la densification) et des fourchettes de coûts. Mais soyons clairs sur un point capital : tout cela relève de l’estimation. Ces chronologies et ces prix sont reconstitués à partir des standards du marché et du statut du joueur, pas à partir de données officielles. C’est plausible, ce n’est pas prouvé.
FUE ou DHI ? La technique probable
Puisque la technique n’est pas confirmée, un mot pour comprendre ce dont on parle. Les deux méthodes citées sont les plus modernes :
- La FUE (Follicular Unit Extraction) consiste à prélever les greffons un par un dans la zone donneuse (l’arrière du crâne), puis à les réimplanter dans les zones dégarnies.
- La DHI (Direct Hair Implantation) est une variante qui implante le greffon directement à l’aide d’un stylo injecteur, pour un placement très précis.
Dans le cas de Fabián Ruiz, ce qui plaide pour l’une de ces techniques, c’est le naturel du résultat : la greffe n’a pas transformé la forme de sa tête, elle a respecté son implantation d’origine, plutôt haute, en densifiant et en corrigeant les golfes. Sur les forums, beaucoup soulignent d’ailleurs une greffe « discrète et intelligente », loin des lignes frontales artificiellement basses. Mais, encore une fois, aucune source ne permet de trancher entre FUE et DHI.
Le factuel et le spéculatif : ce qu’on sait vraiment
Pour clore le sujet honnêtement, voici la ligne de partage entre ce qui est établi et ce qui ne l’est pas.
Ce qui est solide : la calvitie était bien visible entre 2020 et 2024 ; la transformation est évidente à partir de l’été 2024 (densité, ligne frontale, golfes) ; et surtout, la presse espagnole rapporte que Ruiz a lui-même évoqué un injerto capilar auprès de ses coéquipiers. Sur le principe, une greffe ne fait donc guère de doute.
Ce qui reste spéculatif : le pays et la clinique (aucun média sérieux ne les identifie, l’hypothèse turque n’est pas sourcée), le nombre de greffons, la technique précise (FUE ou DHI, manuelle ou robotisée), et bien sûr le fameux lien entre ses cheveux et ses performances. Ce dernier point est un joli récit, façon renaissance, mais il tient du storytelling, pas de la science.
Le cas de Fabián Ruiz illustre surtout une chose : une greffe réussie ne se voit pas, elle se devine. Si vous vous reconnaissez dans son parcours, avec des golfes qui se creusent ou une ligne frontale qui recule, la première étape utile est de faire le point sur votre propre situation. Notre diagnostic capillaire gratuit vous y aide en quelques minutes, sans engagement.
Cet article est rédigé à visée informative, à partir de sources publiques (presse, analyses capillaires, réseaux sociaux). Il ne prétend pas révéler d’informations médicales privées : les éléments non confirmés sont présentés comme tels. Toute décision concernant une greffe doit se prendre après un bilan avec un professionnel de santé.

